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Expulsions : la fin de la trêve hivernale

Expulsions : la fin de la trêve, le stress derrière les portes. Depuis 6 heures ce matin, la trêve hivernale est terminée. Les locataires sous le coup d’une expulsion peuvent de nouveau être mis à la porte. Selon Philippe Deltombe, du DAL, cette date est symbolique et il ne devrait pas y avoir d’expulsions avant les élections. En attendant, les personnes concernées angoissent. Rencontres. « J’ai dit à mes enfants : si quelqu’un tape à la porte et que vous entendez le mot huissier, vous n’ouvrez pas, (...)

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Trois familles vivant au camping menacées d’expulsion à (...)

Trois familles vivant au camping menacées d’expulsion à Divion. Depuis sa création en 1993, le camping municipal de Divion, entre Béthune et Bruay, ouvre à l’année. À l’époque, c’était même une condition pour décrocher les 4 étoiles. Danièle Seux, maire communiste élue en 2005, a changé les règles du jeu en juin 2010 pour, dit-elle, se conformer à la loi. Le nouveau règlement impose une fermeture du 15 novembre au 15 février... Sur ordre de la maire et comme annoncé, les services techniques de la ville ont (...)

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Les résidents du camping de Divion ne désarment (...)

Les résidents du camping de Divion ne désarment pas face à Danièle Seux. Le bras de fer ne faiblit pas au camping de la Biette. Danièle Seux, maire de Divion, a fermé hier le camping comme la Loi l’y autorise. Face à elle, quatre résidents épaulés par l’association Droit au logement (DAL) refusent de se conformer au nouveau règlement intérieur, voté le 28 juin 2010. Hier, la fermeture du camping devait être effective « à la première heure ». Ce n’est qu’en fin de journée que les services sont intervenus. (...)

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A Propos du DAL
1990 - 20 Ans de lutte - 2010. L’Association « Droit Au Logement » (DAL) a été créée en 1990, par des familles mal-logées ou sans-logis et des militants associatifs de quartier, dans le 20ème arrondissement de Paris. Elle est née à la suite du campement durant quatre mois de 48 ménages, essentiellement des familles avec enfants, expulsées en mai 1990 de deux immeubles squattés. L’action des expulsés et le campement avaient alors entraîné un large soutien de la part de la population du (...)
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